Cyril ETESSE

Cyril ETESSE

COMEDIEN HUMORISTE



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Il y a quelques jours, on apprenait un peu par hasard au détour d'un article, que l'immense François Rollin, plume de génie et humoriste passé maître dans l'art de l'absurde poétique, décidait de mettre un terme à sa carrière sur scène...

La faute à, lit-on, une situation difficile. Il aurait vendu très peu de dates pour l'année prochaine et si son style recueille les éloges de la profession, il ne permet manifestement pas de remplir les salles. Il est vrai que François Rollin ne joue pas dans la même cour médiatique que les stars comme Gad Elmaleh ou les Chevaliers du Fiel, pour ne citer que quelques personnes qui triomphent et sont invités ou vus régulièrement à la télé, mais il reste malgré tout un des pilliers de notre profession, souvent cité en référence par de nombreux artistes et infiniment respecté. De là, on se dit que soit l'article qui annonce son retrait est un "fake", soit il cache une pirouette destinée à camoufler un buzz quelconque... Manifestement, ce n'est ni l'un ni l'autre...

 

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Cette année, j'ai donc pris le temps de réaliser mon premier véritable court métrage. Ça valait le coup d'investir il y a quelques temps dans un peu de matériel et d'avoir donc des choses sous la main qui m'ont permis d'avancer sans trop de souci.

L'histoire de ce thriller a germé il y a un an ou deux environ, sous plusieurs versions. L'avant-dernière proposait un scénario déjà assez glauque, à base de cannibales et de tarés dans un bar mais avec des décors et beaucoup plus de personnages qui auraient été complexes à gérer ou à financer. Il a fallu que je mette ça de côté. Du coup, peu à peu, l'histoire s'est reserrée et l'idée des locataires marginaux s'est un peu imposée toute seule. En fait, dans l'absolu, ça devenait assez simple à filmer. Il fallait des décors réels pour les appartements, faciles à meubler et surtout, ça a permis de travailler moins de personnages et donc de mieux centraliser l'action autour d'eux, et de les développer. Et du coup, l'atmosphère oppressante que je voulais est parfaitement retranscrite. Parfois, ça vaut le coup de patienter parce qu'une idée ne peut pas se faire en l'état...

 

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Oui parce que quand même, cette année nous a pris pas mal de grands noms dans de nombreux domaines. Bien sûr, les choses n'iront pas en s'arrangeant. Nouis vieillissons et ceux qui nous ont fait rêver par le cinéma, la scène, la chanson, l'écriture... sont appelés à nous quitter un jour et ne plus nous laisser que de jolis souvenirs...

Pourtant ce soir, c'est une double perte qui touche nombre d'entre nous...

 

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Salut à tous ! J'écris peu en ce moment sur le blog. Entre les spectacles, les projets et la lassitude de traiter de certains sujets qui partent vite dans le n'importe quoi sur la galaxie Internet, ce n'est pas toujours évident d'avoir l'envie et le temps de se poser pour écrire quelques lignes sur un thème donné.

Pourtant ces derniers jours, un sujet vient de fleurir et alimente Twitter et Facebook... Un sketch du fameux spectacle commun de Gad Elmaleh et Kev Adams. Au début, je me suis dit "Tiens. Encore des articles pour fustiger ces deux comiques... C'est nul etc"... Bref, le genre de chose qu'on lit assez souvent sur ces deux personnalités et qui ne m'intéresse pas tellement. Le truc, c'est que là, un de leurs sketchs est accusé de racisme. Alors forcément, quand on sait que ni l'un ni l'autre ne l'est (raciste. Suivez !), ça interpelle et on a un peu envie de savoir ce qui s'est passé...

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Janvier 2016. Cinq copains de longue date, tous humoristes, tous ayant démarré à quelque chose près à la même période, se retrouvent pour la première fois ensemble dans un festival d'humour à Valberg. Ils font un spectacle en commun, inédit, pour la déconne et retournent la salle. Smaïn, qui est présent, a un coup de coeur et leur propose de faire le même type de show délirant à Paris, au théâtre du Gymnase.

Mai 2016. Le pari est tenté et gagné. Les 5 copains, devenus 6, se retrouvent dans un lieu mythique et délirent à nouveau devant plus de 400 spectateurs, un Lundi soir pluvieux, et reçoivent une ovation.

Cette histoire, c'est notre histoire, et on est contents...

 

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J'aime bien Touche pas à mon Poste. Et j'aime bien défendre cette émission quand on m'affirme que c'est un programme vide de sens, inutile et débile, avec des allures de secte dangereuse et infâme. Après tout, à l'heure d'Internet et de la multiplication des chaînes et des programmes, rien n'oblige à regarder ce genre d'émission distrayante si on n'aime pas. Il y a suffisament de choix.
Après bien sûr, ça n'empêche pas d'avoir un oeil critique (nous aussi) sur le programme en question. Cyril Hanouna a eu l'excellente idée de renouveller un concept qui fut popularisé par Laurent Ruquier, et bien avant lui encore par Jacques Martin avec "le petit rapporteur" ou même Dorothée avec "Récré A2" et "Club Dorothée" : l'émission de bande.
Alors oui, Hanouna est un animateur fédérateur, et ses chroniqueurs sont plutôt marrants, même si bien sûr, on voit / sent qu'ils ne s'entendent probablement pas tous de la même façon. Mais au-delà de tout ça, ce qui est arrivé ce Mardi soir est assez étonnant.
 

Comme souvent pour me détendre et me marrer, je regarde donc TPMP ce Mardi soir. Et là, le drame (appelons ça un drame vu comment l'affaire a secoué les réseaux socieux) arrive...

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