Cyril ETESSE

Cyril ETESSE

COMEDIEN HUMORISTE



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On y est. Un virus se propage à la dimension planétaine.
On a minimisé le danger, s'en est moqué parfois, mais cette fois, c'est là et bien là. On (le gouvernement) nous demande de ne plus sortir, de rester chez nous. D'abord dans une première allocution, puis dans une deuxième.
Et devinez, en rentrant sur Marseille de façon express de ma tournée annulée jusqu'à nouvel ordre, ce que je vois ? Et ce d'ailleurs, comme je le découvre sur le net, dans plein d'autres endroits en France ? La photo piquée sur le web parle pour elle...

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Hommage à Louis de Funès

24 septembre 2019

"Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est qu'on reconnaissait De Funès sans tomber dans les caricatures habituelles. C'est ça, le grand talent, je n'ai jamais vu une évocation de De Funès comme ça, il nous l'a laissé vivant dans notre mémoire…"

C'est avec cette critique très touchante qu'Isabelle Mergault avait jugé mon sketch hommage à Louis de Funès dans "On n'demande qu'à en rire" en 2013…
Elle n'était pas la première à faire une éloge de ma façon d'imiter, ou d'évoquer, ce grand monsieur du cinéma Français. Bien sûr, j'ai l'air de me vanter de pareille situation, mais avouons à ma décharge qu'il est tout de même flatteur de voir son travail félicité de la sorte.

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Un milliard putain... Ils annoncent un milliards de dons, récolté grâce notamment aux promesses de contribution de grosses fortunes de France, pour "reconstruire" la cathédrale...

Comme tout le monde, le spectacle de ce monument qui brûle fut effarant. Mais quand même... Le timing est malheureux. En pleine période de misère sociale, qui est très difficile à gérer, ça tombe quand même mal et force au cynisme. Bien sûr qu'un tel incendie n'était pas prévisible, mais un milliard de dons ??

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C'est officiel depuis ce jour. Les Guignols de Canal + s'arrêtent définitivement. On avait déjà sous-entendu qu'ils allaient être enterrés à la rentrée 2015 suite à l'arrivée de Vincent Bolloré et sa volonté d'instaurer de profondes modifications dans la ligne de la chaîne, mais c'est bien quelques années plus tard que le couperet tombe...

 

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Il y a quelques jours, on apprenait un peu par hasard au détour d'un article, que l'immense François Rollin, plume de génie et humoriste passé maître dans l'art de l'absurde poétique, décidait de mettre un terme à sa carrière sur scène...

La faute à, lit-on, une situation difficile. Il aurait vendu très peu de dates pour l'année prochaine et si son style recueille les éloges de la profession, il ne permet manifestement pas de remplir les salles. Il est vrai que François Rollin ne joue pas dans la même cour médiatique que les stars comme Gad Elmaleh ou les Chevaliers du Fiel, pour ne citer que quelques personnes qui triomphent et sont invités ou vus régulièrement à la télé, mais il reste malgré tout un des pilliers de notre profession, souvent cité en référence par de nombreux artistes et infiniment respecté. De là, on se dit que soit l'article qui annonce son retrait est un "fake", soit il cache une pirouette destinée à camoufler un buzz quelconque... Manifestement, ce n'est ni l'un ni l'autre...

 

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Cette année, j'ai donc pris le temps de réaliser mon premier véritable court métrage. Ça valait le coup d'investir il y a quelques temps dans un peu de matériel et d'avoir donc des choses sous la main qui m'ont permis d'avancer sans trop de souci.

L'histoire de ce thriller a germé il y a un an ou deux environ, sous plusieurs versions. L'avant-dernière proposait un scénario déjà assez glauque, à base de cannibales et de tarés dans un bar mais avec des décors et beaucoup plus de personnages qui auraient été complexes à gérer ou à financer. Il a fallu que je mette ça de côté. Du coup, peu à peu, l'histoire s'est reserrée et l'idée des locataires marginaux s'est un peu imposée toute seule. En fait, dans l'absolu, ça devenait assez simple à filmer. Il fallait des décors réels pour les appartements, faciles à meubler et surtout, ça a permis de travailler moins de personnages et donc de mieux centraliser l'action autour d'eux, et de les développer. Et du coup, l'atmosphère oppressante que je voulais est parfaitement retranscrite. Parfois, ça vaut le coup de patienter parce qu'une idée ne peut pas se faire en l'état...

 

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